
Quels sont les signataires de l’accord ?
D’après
le Code du travail (article L. 133-2) seules les organisations représentatives
en droit ou en fait peuvent participer à la négociation
d’une convention collective. La Convention collective nationale
du sport n’échappe pas à cette obligation.
Les
entreprises considérées comme représentatives
satisfont à l’analyse des critères suivants (article
L.133-2 du Code du travail) :
- les effectifs
- l’indépendance
- les cotisations
- l’expérience
et l’ancienneté du syndicat
- l’attitude
patriotique pendant l’occupation
Cinq
centrales syndicales bénéficient de la présomption
de représentativité (fondée au niveau national
par une jurisprudence). Il s’agit de la CGT, CFDT, CGT-FO, CFTC,
CFE-CGC. Elles ont vocation à être présentes
dans toutes les négociations collectives. Ces 5 organisations
ont signé l’accord du 28 octobre 1999.
Trois
autres organisations participaient à ces débats en
qualité d’observateurs : la FEN-UNSA (la Fédération
de l’éducation nationale - Union nationale des syndicats
autonomes), la FNASS (Fédération nationale des associations
et syndicats de sportifs qui regroupent des organisations représentant
les sportifs professionnels) et la CNES (la confédération
nationale des éducateurs sportifs née en 1991 et qui
regroupe les syndicats groupements d’entraîneurs et d’éducateurs).
Elles ne peuvent pas parapher l’accord du 28 octobre.
Parmi
les représentants des employeurs, le CoSMoS, le Syndicat
national des organisations gestionnaires d’activités éducatives
et culturelles (SNOGAEC), l’Union nationale des organismes de développement
social, sportif et culturel (UNODESC) et le Syndicat des associations
de développement culturel et social (SADC) ont signé
cet accord. Un autre syndicat le S.N.E.I.S.S. (le Syndicat national
des exploitants d’installations et de services sportifs assistait
au débat.
Ce
champ négocié par les partenaires sociaux est sous-tendu
par une certaine idée du sport, à savoir une certaine
diversité d’organisation, de motivation et de qualités
(techniques, athlétiques et juridiques) de ceux qui pratiquent
le sport.
La
Convention collective nationale du sport ne doit régir que
le sport mais tout le sport.