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 Résiliation
unilatérale
Article
13
1. Le contrat
du joueur professionnel s’exécute conformément aux
dispositions du Code du travail.
Il n’est pas
résolu de plein droit si l’une des parties ne satisfait pas
à son engagement. Conformément aux dispositions du
Code du travail, l partie envers laquelle l’engagement n’a pas été
exécuté a le choix, ou de forcer l’autre à
l’exécution de la convention lorsqu’elle est possible, ou
de demander la résolution avec dommages et intérêts.
Toutefois et
indépendamment des droits des parties de poursuivre en justice
la résolution, le litige doit être porté devant
la commission juridique qui convoque immédiatement les parties
ou leur demande de faire valoir par écrit leurs observations,
par lettre recommandée avec accusé de réception.
En cas de non
conciliation, dans un délai de huit jours partant de la date
de la réception de la notification de la décision
de la commission juridique le litige peut être porté
en appel devant la Commission nationale paritaire d’appel qui tente
à nouveau la conciliation et a le pouvoir, statuant sur la
faute et indépendamment de l’instance judiciaire qui peut
suivre son cours, d’autoriser ou non la signature et éventuellement
la qualification du joueur dans un autre club sous réserve
que celui-ci soit à jour de ses cotisations, charges sociales,
fiscales et réglementaires et de l’avis favorable de la Direction
nationale de contrôle de gestion conformément aux dispositions
réglementaires en vigueur.
- En tout état
de cause, un joueur serait libre de tout engagement dans les trois
cas suivants :
- non-paiement
des salaires passé le délai de trente jours suivant
la date d’envoi de la mise en demeure prévue à l’article
20 du présent statut
- rupture du
contrat dans le cadre du déroulement d’une procédure
de redressement judiciaire
- rupture du
contrat à l’initiative du club entraînant un licenciement
dûment reconnu comme abusif par la commission juridique
de la LNF.
Si ces trois
cas surviennent après la date limite de qualification et
deux mois avant la fin de la saison des championnats de France de
1ère et 2ème division, la FFF
et la LNF prendront toutes les dispositions pour autoriser, par
dérogation pendant une période d’un mois le joueur
ainsi libre, à signer immédiatement un contrat dans
le club de son choix, sous réserve que celui-ci soit à
jour de ses cotisations, charges sociales, fiscales et réglementaires
et de l’avis favorable de la Direction nationale de contrôle
de gestion conformément aux dispositions réglementaires
en vigueur.
- Non exécution
des contrats par la suite de la relégation du club en championnat
de National.
Si le club
renonce à la faculté de conserver le statut professionnel,
la situation des joueurs sous contrat est réglée
comme suit :
Ceux-ci bénéficient
d’une indemnité forfaitaire égale à 3/12
des rémunérations brutes totales versées
au cours es douze mois précédents et sont immédiatement
libres de signer un contrat dans un autre club.
S’ils ne trouvent
pas d’emploi, ils peuvent bénéficier des dispositions
prévues à cet effet par les lois sociales.
- Non exécution
des contrats par suite de sanctions prises à l’égard
du club par les organismes directeurs du football, éventuellement
mis hors compétition de l’équipe professionnelle
en raison de :
- manquements
graves par le club aux règlements de la FFF et de la LNF
et non-respect des dispositions de la CCNMF
- La situation
du club dont l’existence semble irrémédiablement
compromise selon les conditions de l’enquête diligentée
par la Direction nationale du contrôle de gestion.
Dans les deux
cas, les joueurs peuvent se prévaloir en ce qui concerne
leur reclassement des dispositions prévues au paragraphe
2 du présent article.
Joueurs
en fin de contrat
Article
14 - Réservé
Article
15 - Réservé
Article
16
Le non-paiement
de l’indemnité de résiliation ne fait pas obstacle
à la signature par ce joueur d’un contrat pour un nouveau
club. Toutefois en cas de non-paiement au comptant d’une telle indemnité
le club débiteur pourra se voir interdire l’utilisation du
joueur concerné dans les matchs officiels de l’équipe
première et ce, jusqu’à régularisation des
sommes dues.
Article
17 - Réservé
Exécution
du contrat d’espoir
Mutations
dans un club étranger
Article
18
Lorsqu’un joueur
français ou étranger sous contrat signe un contrat
pour un club étranger, le montant de l’indemnité de
résiliation est fixée gré à gré.
La FFF ne délivrera
la lettre de sortie qu’après avis favorable de la LNF dans
les conditions prévues à l’article 131 du règlement
administratif de la LNF.
Dispositions
diverses applicables aux mutations.
Article
19 - réservé
Article
20
Lorsqu’un joueur
en cours de contrat est muté, le nouveau club prend dans
tous le cas à sa charge son salaire à compter de la
date d’effet du nouveau contrat.
Un joueur en
fin de contrat au 30 juin doit bénéficier de ses congés
légaux aux dispositions de l’article 31. S’il signe un nouveau
contrat, le club qui s’attache ses services prend en charge le salaire
au plus tard dès la date de la signature du contrat.
Il lui communique
l’adresse à laquelle le courrier doit lui être expédié
par pli recommandé.
A cet effet,
il doit remplir la formule réglementaire mise à sa
disposition par le club. Le premier exemplaire est envoyé
à la LNF par les soins de son club qui exemplaire à
son siège. Le troisième est destiné au mandataire
du joueur et le quatrième dans les cinq jours pour information
à la Commission nationale paritaire de la CCNMF.
Article
22
Le club qui
s’assure les services d’un joueur prend dans tous les cas à
sa charge les frais de déménagement.
Dans le cas
d’une mutation temporaire, les frais sont, sauf accord entre les
clubs figurant sur l’avis de mutation à la charge du club
dans lequel le joueur a été muté temporairement
( à l‘aller comme au retour).
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: la législation du sportif
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